 Pour ce faire, le Siarv réalise depuis de nombreuses années des travaux de mise en séparatif des réseaux.
La canalisation d’eaux pluviales dispose d’une capacité 4 fois plus importante qu’un réseau d’eaux usées, afin de pouvoir absorber les variations de volume lors de précipitations.
Les réseaux d’eaux pluviales sont le plus souvent réalisés en tuyaux de béton, mais selon la géologie et les besoins, ils peuvent être en : PVC, fonte, grès vernissé ou PRV (polyester renforcé verre).
Les eaux pluviales ont longtemps été considérées comme propres. Cependant, il est aujourd’hui reconnu que ces eaux se chargent de nombreux résidus source de pollution : rejets automobiles, déchets jeté sur la chaussée, lavage des véhicules, décharges sauvages, etc.
Sont considérées comme non polluées : les eaux des terrasses et toitures qui doivent être infiltrées dans le sol quand la géologie le permet. Sont considérées comme polluées : les eaux des routes, chaussées, caniveaux, parkings, etc.
Afin de limiter au maximum ces apports de pollution au milieu naturel, le Siarv met en place tout un dispositif de dépollution entre la collecte et le rejet des eaux. Des avaloirs de chaussée spécifiques, grilles de rétention de déchets flottants, débourbeurs / déshuilleurs aussi appelés dépollueurs, séparateurs d’hydrocarbures, etc.
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