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 | Eaux usées |
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Pour les travaux, se pose alors deux cas :
1 – la rue concernée ne dispose d’aucun réseau d’évacuation des eaux (assainissement autonome). Le Syndicat réalise alors des travaux, il va donc mettre sous la chaussée deux canalisations ; une sera destinée aux eaux usées, l’autre aux eaux pluviales.
2 – il existe déjà un réseau sous la chaussée. Ce réseau est appelé « pluvial unitaire », il avait pour vocation de collecter les eaux pluviales plus les eaux de sortie de fosses septiques. Source de pollution, car il rejoint directement le milieu naturel, il disparaît au fur et à mesure des travaux. La canalisation du pluvial unitaire ne collectera plus que les eaux de pluies. A ce tuyau, il est ajouté un second, qui collecte et transporte les eaux usées jusqu’à la station d’épuration.
Les réseaux d’eaux usées sont en général réalisés en tuyau de fonte assurant une excellente résistance dans le temps. Toutefois, selon la géologie et les besoins, ils peuvent être en : PVC, béton, grès vernissé ou PRV (polyester renforcé verre).
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Comme toutes constructions, les réseaux subissent des agressions, il est donc nécessaire des les entretenir et parfois même intervenir ponctuellement sur les ouvrages. En effet, depuis 1952, le Siarv construit ou réhabilite des réseaux de collecte, certains réseaux sont même plus anciens que cela. Pour limiter les effets du vieillissement, le Syndicat nettoie régulièrement les réseaux par des campagnes de curage par jet à très haute pression (8 bar). Cependant, après de nombreuses années, les canalisations sont susceptibles d’être endommagées. Elles ne sont alors plus étanches et le milieu naturel pollué. Pour identifier le mal dont souffre le réseau, un mini robot équipé d’une caméra est introduit dans la canalisation pour localiser le lieu et la nature des dégâts. Cette phase est appelée « l’inspection télévisée ».
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