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 | Pour les eaux pluviales |
Il tombe en moyenne 650 mm/m2 de précipitations par an sur notre région. Le mois de novembre est le plus arrosé, le mois d’août le plus sec. Le mois de juillet se caractérise par des orages d’une grande intensité. Pour faire face à ces variations de débit, il est impératif de respecter les règles suivantes.
Ce qu’il faut faire
Rappelons tout d’abord que, si le raccordement d’un immeuble à la canalisation publique d’eaux usées est obligatoire, le raccordement à la canalisation d’eaux pluviales, quand elle existe, est en revanche facultatif voire déconseillé.
Le règlement d’assainissement du Syndicat prévoit la limitation du débit de rejet des eaux pluviales au domaine public. A cet effet, il convient donc de mettre en œuvre toutes les solutions techniques possibles sur la parcelle privée. Ainsi, seul l’excès de ruissellement peut être évacué sur le domaine public.
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Deux raisons principales expliquent ces mesures :
les caniveaux ou les canalisations d’eaux pluviales (quand elles existent), ont des capacités définies pour évacuer principalement les eaux de ruissellement du domaine public,
la dépollution des eaux nécessite, pour des raisons à la fois techniques et économiques, une limitation du débit.
Les eaux de drainage ou de source ne doivent pas être rejetées au caniveau de la voie publique.
D’une part, en période de gel, il y a risque d’accident. D’autre part, en période de temps sec, il est souvent constaté des stagnations d’eau avec développement d’algues dans le caniveau. Les eaux de drainage doivent donc être envoyées vers un puits. Le niveau de la nappe devra nécessairement être inférieur aux drains entourant le pavillon. Le même principe pourra être appliqué aux eaux de source. Lors de nouvelles constructions, il est important de ne pas altérer le cheminement naturel des eaux souterraines. Par ailleurs, l’article 640 du Code Civil interdit d’accentuer le ruissellement sur les fonds voisins.
Quelques conseils pour limiter les apports d’eaux pluviales
Limiter au strict nécessaire l’imperméabilisation du sol :
par l’utilisation de “dalles gazon”. Elles sont très utilisées pour les entrées de garage, les allées de circulation et les aires de stationnement à faible fréquentation
par la création de deux bandes de roulement sur la descente de garage.
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Régulation par pompage :
c’est le cas rencontré lorsque les bassins de stockage sont situés en contrebas du réseau public. Le débit de la pompe permet une régulation temporisée par la fréquence de démarrage de celle-ci. Il est conseillé d’utiliser des pompes permettant les respects des taux de rejet de 1 ou 5 litres par seconde et par hectare de surface totale de terrain, sur la durée de la vidange, en réglant la fréquence de démarrage.
Le démarrage de la pompe peut être asservi soit par un capteur de niveau(poire au mercure, flotteur ou encore ultrasons), soit par une minuterie. Le débit du trop plein est vérifié par le technicien du SIARV sur la base de la note de calcul.
Un prétraitement par séparateur à hydrocarbures peut être demandé par les services du SIARV suivant la nature du projet. Voir le schéma |
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Sur la carte de zonage ci-contre figure chacune des parcelles de la commune, ce qui permet à un propriétaire d’identifier le taux de rejet au domaine public (réseau ou gargouille rejoignant le caniveau) auquel son habitation est soumise. Les branchements en domaine public sont réalisés par le SIARV tandis que les gargouilles sont réalisées par les communes ou les riverains selon les villes.
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QUI FAIT QUOI ?
En domaine privé
Les travaux de raccordement sont à la charge du riverain. Ils doivent être réalisés selon les règles mentionnées ci-dessus. L’entretien des réseaux et des ouvrages lui incombe également.
En domaine public
Seul le S.I.A.R.V. réalise le branchement dans le cas où il est indispensable (centre ville). Il faut compter deux à trois mois de délai entre le premier rendez-vous sur le terrain avec le technicien du S.I.A.R.V. et la mise en service du branchement. Cette prestation sera ensuite facturée au riverain à un coût forfaitaire. Renseignement sur demande auprès des services du SIARV. Pour un raccordement par gargouille, le riverain doit s’adresser au service voirie de la commune.
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